la souffrance du quotidien
Je reçois beaucoup de personnes qui auraient besoin d'un coup de main psy, mais qui ne l'envisage pas comme une nécessité ; chez eux, ce n'est pas de la suspicion, mais le résultat d'une mauvaise communication.
La plupart des gens ont rarement une idée précise sur l'origine de leurs douleurs. Tout va bien pendant des années, et puis tout d'un coup, rien ne va plus. On accuse l'age, le corps, les excès du passé, parfois l'existence, la mauvaise pratique d'un spécialiste, les autres, mais on incrimine rarement sa façon de s'être adapté à tout cela. Je remarque souvent un pont qui a besoin d'être franchis, on ne sait comment. Ces personnes paraissent normales en apparence, au yeux des autres, mais tout est cassé à l'intérieur. Mon sentiment est qu'il y a de plus en plus de personnes dans cet état.
Je les ai aider en réparant ce qui pouvait être réparé, en reconnectant ce qui pouvait être reconnecté, et souvent, cette attention aura suffit à redonner goût à la vie, à rechercher des solutions, à mettre un terme à ce qui posait problème. J'aime ce métier parce qu'il touche à beaucoup de domaines à la fois, et qu'à travers lui, j'ai le sentiment d'être utile à quelque chose. Le soucis, c'est que les gens ne savent pas reconnaître ce que l'on fait pour eux. Leur attitude laisse penser que c'est normal. Après tout, ils ont payé un service. C'est là que le bas blesse. Maintenant, le bien-être est devenu un objet qui s'achète, comme un sentiment, une voiture, un rein. Le bien-être est-il devenu un besoin rationnel ? Je trouve dommage que le sentiment d'aller mieux n'ait pas plus de reconnaissance que ça. Je ne parle pas de ce que je fais pour les sortir de leurs mauvais pas, mais plutôt de ce qu'ils ont fait, eux. Vous savez, il faut un certain mode de vie pour qu'à terme on finisse par tomber au fond du trou. Il faut un paquet de mauvaises décisions, de déni, de refus de l'aide des autres, de mauvaise foi, et une bonne dose d'irresponsabilité pour accepter de rester au fond du trou. J'ai rencontré beaucoup de personnes qui étaient dans cet état depuis des années. Ils venaient parce que leur copine allait mieux. Mais leur copine était venu pour un problème totalement différent. Au téléphone, ils disent tous qu'ils ont besoin d'aide ; au début de la séance, ils sont tous persuadés de MON échec. Ceux-là malheureusement, se sont habitués aux profondeurs, on peut difficilement les aider ; j'évite le plus possible de leur proposer une séance : leur donner du bien-être revient à leur faire du mal, je vois bien. La victime se transforme bourreau, parce que ça a du sens pour elle. Sinon, il y a ceux qui vivent au fond depuis seulement trois mois ; ceux-là savent qu'ils vont forcément remonter, mais quand ils le décideront. Na ! En séance, il faut chercher le bon bouton et provoquer un déclic. Je l'ai à l'usure - la mienne évidemment. Ils retiendront seulement que je leurs ai donné du réconfort, du temps, de l'attention. C'est leur stratégique à deux vitesses, qui montre que le bien-être normalement, c'est l'affaire de tous, mais dans l'esprit de ces gens-là, c'est l'affaire des autres surtout.
Lorsque j'ai travaillé énergétiquement sur ce genre de personnalité, après leur départ, il me reste un je-ne-sais-quoi d'eux qui me colle à la peau. Je vois tout d'abord leurs miasmes s'agiter sur mes mains et mes bras comme des sangsues et une sensation désagréable qui fait bouillonner la peau ; au bout d'un certain temps, je me peux même avoir le sentiment de me sentir sale. Je connais bien sûr des méthodes pour m'en débarrasser, mais à la longue, cela finit quand même par nous atteindre. Le voyage dans les profondeurs de l'individu n'est pas sans risque. On y glane forcément un peu de ce qu'ils sont, et parfois, ça s'accorde mal avec ce que l'on est. Ceci dit, j'aime faire ce que je fais, parce que la clé se trouve dans ces voyages, souvent initiatiques, parce qu'il faut un savoir-faire et de la technique pour amener le bien-être, cette chose si indispensable qu'elle en est négligée. Pourtant, malgré de bons résultats, j'ai l'impression que les gens boudent ma pratique. Ils y a certaines choses que l'on ne peut pas maîtriser...
Je les ai aider en réparant ce qui pouvait être réparé, en reconnectant ce qui pouvait être reconnecté, et souvent, cette attention aura suffit à redonner goût à la vie, à rechercher des solutions, à mettre un terme à ce qui posait problème. J'aime ce métier parce qu'il touche à beaucoup de domaines à la fois, et qu'à travers lui, j'ai le sentiment d'être utile à quelque chose. Le soucis, c'est que les gens ne savent pas reconnaître ce que l'on fait pour eux. Leur attitude laisse penser que c'est normal. Après tout, ils ont payé un service. C'est là que le bas blesse. Maintenant, le bien-être est devenu un objet qui s'achète, comme un sentiment, une voiture, un rein. Le bien-être est-il devenu un besoin rationnel ? Je trouve dommage que le sentiment d'aller mieux n'ait pas plus de reconnaissance que ça. Je ne parle pas de ce que je fais pour les sortir de leurs mauvais pas, mais plutôt de ce qu'ils ont fait, eux. Vous savez, il faut un certain mode de vie pour qu'à terme on finisse par tomber au fond du trou. Il faut un paquet de mauvaises décisions, de déni, de refus de l'aide des autres, de mauvaise foi, et une bonne dose d'irresponsabilité pour accepter de rester au fond du trou. J'ai rencontré beaucoup de personnes qui étaient dans cet état depuis des années. Ils venaient parce que leur copine allait mieux. Mais leur copine était venu pour un problème totalement différent. Au téléphone, ils disent tous qu'ils ont besoin d'aide ; au début de la séance, ils sont tous persuadés de MON échec. Ceux-là malheureusement, se sont habitués aux profondeurs, on peut difficilement les aider ; j'évite le plus possible de leur proposer une séance : leur donner du bien-être revient à leur faire du mal, je vois bien. La victime se transforme bourreau, parce que ça a du sens pour elle. Sinon, il y a ceux qui vivent au fond depuis seulement trois mois ; ceux-là savent qu'ils vont forcément remonter, mais quand ils le décideront. Na ! En séance, il faut chercher le bon bouton et provoquer un déclic. Je l'ai à l'usure - la mienne évidemment. Ils retiendront seulement que je leurs ai donné du réconfort, du temps, de l'attention. C'est leur stratégique à deux vitesses, qui montre que le bien-être normalement, c'est l'affaire de tous, mais dans l'esprit de ces gens-là, c'est l'affaire des autres surtout.
Lorsque j'ai travaillé énergétiquement sur ce genre de personnalité, après leur départ, il me reste un je-ne-sais-quoi d'eux qui me colle à la peau. Je vois tout d'abord leurs miasmes s'agiter sur mes mains et mes bras comme des sangsues et une sensation désagréable qui fait bouillonner la peau ; au bout d'un certain temps, je me peux même avoir le sentiment de me sentir sale. Je connais bien sûr des méthodes pour m'en débarrasser, mais à la longue, cela finit quand même par nous atteindre. Le voyage dans les profondeurs de l'individu n'est pas sans risque. On y glane forcément un peu de ce qu'ils sont, et parfois, ça s'accorde mal avec ce que l'on est. Ceci dit, j'aime faire ce que je fais, parce que la clé se trouve dans ces voyages, souvent initiatiques, parce qu'il faut un savoir-faire et de la technique pour amener le bien-être, cette chose si indispensable qu'elle en est négligée. Pourtant, malgré de bons résultats, j'ai l'impression que les gens boudent ma pratique. Ils y a certaines choses que l'on ne peut pas maîtriser...
Commentaires
Enregistrer un commentaire