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Affichage des articles associés au libellé Histoire

L'énigme du double

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« Du caractère religieux de la royauté pharaonique » 1902 - Alexandre Moret L'expression de l'hérédité du Pharaon vis-à-vis des dieux se disperse dans des formules variées, puis se résume dans l'acte officiel du testament des dieux. La filiation du roi vis-à-vis des dieux, exprimée d'abord par d'innombrables épithètes, trouve aussi sa formule officielle dans le Protocole, ou, comme disaient les Égyptiens, dans le « Grand Nom » [ran our] du pharaon. Ce protocole royal n'a été définitivement fixé qu'assez tard, sous la XIIe dynastie; mais les termes qui le composent se retrouvent, plus ou moins complets, dans les titres des plus anciens Pharaons, et leur série, une fois constituée, fut respectée par les souverains de l'Egypte jusqu'aux derniers Césars. L'analyse technique des éléments du « Grand Nom » a été faite magistralement par Erman et Maspero ; je m'efforcerai ici de mettre en lumière l'intention morale que révèle le choix de ces noms...

LE MONDE DES DOUBLES

LE MONDE DES DOUBLES – « LA MAGIE CHEZ LES ANCIENS SCANDINAVES » - Régis BOYER - L’Île verte - Berg International - 1986 ( source ) INTRODUCTION Régis Boyer remet en cause l’idée selon laquelle les scandinaves seraient un peuple de guerriers et de sauvages. La mythologie scandinave, ainsi que la Religion, n’est pas spécialement guerrière mais elle est imprégnée de magie. Les distinctions « sacré-profane », « laïque-religion » n’ont pas de sens. Boyer va s’appuyer sur les écrits antérieurs à 1400 qui ne sont pas encore tournés vers la production littéraire occidentale. La magie précède la religion mais est distincte de l’art et de la science ; en réalité Art et Science viennent de la magie. CHAPITRE I : LE MONDE DU DOUBLE La magie est d’abord fondée sur l’existence d’un autre monde. L’idée que le monde est double est attestée chez les anciens scandinaves et même dans les sagas des contemporains. Cet autre monde peut être celui des morts mais aussi celui des êtres célestes (Ases, Vanes...

Trois quart

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Texte mis à jour le 31/07/16 Mes premières recherches autodidactes ont débuté à l’age de 16 ans (en 1986), date à partir de laquelle j'ai commencé à acheter des ouvrages de psychologie, de psychiatrie, de développement personnel, remplaçant peu a peu l’astronomie, les auteurs de science-fiction, et les livres de médecine. Lorsque je compare cette période avec toutes les connaissances que j’ai engrangées depuis, j’ai nettement le sentiment d’avoir voulu trouver une aiguille dans une meule de foin. Les informations ne circulaient pas encore comme aujourd’hui grâce à Internet. Et puis surtout, certaines réponses que je cherchais n’existaient pas encore ! C’est ce qui m’a d’ailleurs conduit à rencontré le premier spécialiste (en 1993). C’est clairement grâce à la psychanalyse que je me suis autorisé peu à peu à quitter ma bulle et à commencer à explorer un environnement qui m’épouvantait complètement. Les deux autres thérapies (1999 et 2008) que j’ai entrepris ensuite n’ont jamais eu a...

Memnon ou la sagesse humaine - Voltaire

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Memnon conçut un jour le projet insensé d'être parfaitement sage. Il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête. Memnon se dit à lui-même : Pour être très sage, et par conséquent très heureux, il n'y a qu'à être sans passions ; et rien n'est plus aisé, comme on sait. Premièrement je n'aimerai jamais de femme ; car, en voyant une beauté parfaite, je me dirai à moi-même : ces joues-là se rideront un jour ; ces beaux yeux seront bordés de rouge ; cette gorge ronde deviendra plate et pendante ; cette belle tête deviendra chauve. Or je n'ai qu'à la voir à présent des mêmes yeux dont je la verrai alors, et assurément cette tête ne fera pas tourner la mienne. En second lieu je serai toujours sobre ; j'aurai beau être tenté par la bonne chère, par des vins délicieux, par la séduction de la société ; je n'aurai qu'à me représenter les suites des excès, une tête pesante, un estomac embarrassé, la perte de la rais...

Ma Muse

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Aquarelle - 2003 L'écriture s'active à transmettre des idées et, que celle-ci soit réelle ou fictive, elle emmène le lecteur dans une aventure. Ce blog, par exemple, est une histoire à la première personne : elle met en exergue le résultat de plusieurs dizaines d'années de découvertes perceptives sur la nature de notre environnement, de relations plus ou moins harmonieux avec les autres, et de connaissances directes en rapport avec l'Invisible*. Bien entendu, tout ce pataquès est très personnel et il se résume en un long monologue, faute d'échanges. J'ai constaté que l'écriture avait beaucoup aidé à organiser mes idées, et qu'en y mettant suffisamment d'intérêt, il se produisait quelque chose de plus poussé que d'habitude : ainsi, il était possible de prendre conscience de situations infiniment plus profondes et pertinentes, auxquelles je n'aurai pas vraiment pensé en une autre occasion. Progressivement, il est devenu évident que la profondeu...

Dangers pour les médiums

« Les Obsessions » – 2e année - chapitre 5 « Généralement, l’Esprit qui s’empare du médium dans le but de le dominer, ne supporte pas l’examen critique de ses communications : quand il s’aperçoit qu’elles ne sont pas acceptées, qu’elles sont (texte manquant) Tout médium qui se blesse de la critique est l’écho de l’Esprit qui le domine. Voici quelques caractéristiques : persistance d’un Esprit à se communiquer, de gré ou de force, par la parole écrite, l’audition, la typtologie, etc., s’opposant, par la même occasion, à la manifestation d’autres Esprits ; naïveté du médium qui, malgré son intelligence, l’empêche de reconnaître la fausseté et le ridicule des communications qu’il reçoit ; croyance dans l’infaillibilité et dans l’identité absolue des Esprits qui se communiquent, lesquels, sous des noms respectables et vénérés, disent des choses fausses ou absurdes ; confiance du médium dans les éloges que lui donnent les Esprits qui se communiquent à lui ; détermina...

La vue à distance, dans le temps et dans l'espace - Edmond Duchatel

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« La psychométrie existe-t-elle ? L'auteur répond par l'affirmative et cite des exemples a l'appui de sa doctrine. Je suis de son avis sur ce point. Il semble que certaines personnes aient la faculté, soit spontanément, soit par l'intermédiaire d'un objet matériel, de se mettre en relation avec des choses ou des gens inconnus et souvent fort éloignés d'elles.  Cette faculté n'est pas toujours à l'abri des erreurs, et son incertitude justifie la prudence de ceux qui l'étudient avec une bienveillante sincérité mais qui ne s'y fient pas. Car, je crois être d'accord là-dessus avec M. Duchâtel, on peut obtenir des indications exactes avec certains sensitifs, mais ces indications peuvent quelquefois, malgré leur exactitude, s'appliquer à des personnes ou à des époques autres que celles dont le consultant a l'idée. Par conséquent, non seulement les bons psychomètres honnêtes et bien doués sont rares, mais encore leurs impressions ne sont pas...

géomagnétisme terrestre

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Voici quelques recherches autour des alignements de Carnac (France- Morbillan) Chartres Un site archéologique du côté de Arles je trouvais intéressant de les recouper avec des modèles plus moderne sur les champs magnétiques terrestres

Voyage astral - Upanishad

Quatrième lecture. Troisième Brahmana [...] 7. - « Quel est-il, cet Âtman ?» - « Ce purusha qui est fait de discernement, dans les souffles, dans le cœur lumière intérieur, égal à soi-même : il parcourt les deux mondes ; il réfléchit, dirait-on ; il s'agite, dirait-on ; étant devenu sommeil accompagné de pensée, il franchit ce monde-ci. 8. « En vérité ce purusha, quant il naît, quant il s'en va prendre un corps, entre en contact avec les maux ; et, quand il s'en va, quand il meurt, il laisse les maux, les formes de la mort . 9. « En vérité ce purusha il y a deux résidences ; ceci et le séjour de l'autre monde. L'intermédiaire, troisième, est le séjour du sommeil. Et, dans ce séjour intérmédiaire, quand il s'y tient, il aperçoit les deux séjours, et ceci, et le séjour de l'autre monde. 10. « Or, selon qu'il a pris sa direction vers le séjours de l'autre monde, ayant pris cette direction, il voit à la fois les maux et les plaisirs. Et quand il dort...

Ākāśa

L'origine de l'homme jusqu'à nous suit de biens curieuses circonvolutions. Pour qu'un déplacement sur cette ligne de temps soit possible, je me saisis au préalable de deux extrémités connues ou ressenties - un départ et une arrivée : je ne peux pas demander : "qu'est-ce qui s'est passé entre 1909 et 1973", mais il est possible de se diriger dans ces dates en fonction d'un événement relatif et marquant (un souvenir, une émotion, de l'actualité qui nous appartient en propre ou pas). En se déplaçant, il est alors possible de s'arrêter n'importe où dans cet écheveau. Je prends certaines précautions pour vérifier que je suis bien en lire la trame de l'Histoire : au ressenti, je contrôle régulièrement mon contact avec la trame ; comme la lecture demande un effort une certaine quantité d'énergie, ça se joue sur des nuances vibratoires, la fluidité de la lecture. C'est très palpable ! Bien sûr, cette approche est nettement plus ...

De l'être primordial ...

Toutes nos expériences sont scrupuleusement répertoriées dans les dossiers de l'univers parce que notre existence justifie les desseins du Créateur. Je m'attendais à ce que les archives de l'Ākāśa montrent la création de l'univers puis de l'homme depuis un point de vue relativement différent de la cosmogonie de notre planète ; il n'en est rien. Toute personne qui vient consulter la trame des premiers temps pour obtenir des réponses sur l'origine de l'univers et de l'homme tombe forcément et exactement sur les mêmes données ; et la première chose que l'on croit, c'est que l'Ākāśa se limite à une vision post-galiléenne de l'univers : elle n'est vrai que dans la mesure où on motive sa recherche au seul besoin de connaître l'origine de l'homme. En suivant plus loin le cours de l'Histoire, on comprend rapidement que l'Ākāśa témoigne effectivement au commencement d’événements relatif à une planète... qui se tro...

Le voyage Astral de Thot

Table d'émeraude - Chapitre 4 Homme, écoute la voix de la Sagesse que j'ai amassée depuis le début du temps et de l'espace à l'origine de ce cycle cosmique. Moi THOTH, l'enseignant des hommes, je suis de Tout ce qui est ; le Maître des mystères, le Soleil du matin, l'enfant de la Lumière qui brille de tout son éclat. Il y a longtemps durant mon enfance dans la fabuleuse Atlantide, je contemplais les étoiles en rêvant de mystères qui dépassent les hommes. C'est alors que dans mon cœur grandit le désir de conquérir le sentier qui mène aux étoiles. Durant des années j'ai cherché de nouvelles connaissances en suivant la voie de la Sagesse jusqu'au moment où mon âme s'est enfin libérée de ses entraves pour s'envoler. J'étais enfin libre des limites des hommes de la terre. Affranchi de mon corps j'ai bondi dans la nuit. L'espace des étoiles venait enfin de s'ouvrir. J'étais libre des entraves de la nuit. J'ai parcouru l...

Gardien du seuil

La présence d’un gardien du seuil se manifeste avec une certaine régularité lorsqu’un individu doit franchir une étape personnelle. Dans l’exemple suivant, considérons un instant que la présence du gardien du seuil est une mise en garde contre le franchissement d’un interdit. Bien entendu, cet interdit n’existe pas réellement, mais chaque individu le fabrique selon son système de croyance. J’ai remarqué que la présence d’un gardien du seuil, par exemple dans un rêve, signifiait clairement que le rêve se situait à la limite du voyage en pleine conscience. En effet, ce passage d’un état à un autre, plutôt facile pour le voyageur de l’astral, crée pour les autres un obstacle plus ou moins surmontable. Selon Rudo Steiner (1), ”le seuil que tu vois est maçonné par tes craintes et tes appréhensions devant l’entière charge de toi-même, qu’il s’agit aujourd’hui de prendre. Si tu redoutes d’avoir à diriger toi-même ta destinée, c’est qu’une pierre manque encore à ce e barrière et tant qu’il en ...

Et après ?

Texte mis à jour le 7 avril 2016 « J’avais demandé à don Juan comment la règle avait été portée à la connaissance de l’homme. Il m’expliqua que la règle était sans fin et couvrait chaque aspect de la conduite du guerrier. L’interprétation et l’accumulation de la règle était l’œuvre de voyants dont la seule tâche, au long des âges, avait été de voir l’Aigle, d’observer son flux ininterrompu. Les voyants ont conclu de leurs observations, me dit-il, qu’à condition de briser la coquille lumineuse qui enferme l’humain de chacun, il est possible de trouver dans l’Aigle le reflet affaibli de l’homme. Les édits irrévocables de l’Aigle peuvent alors être saisis par les voyants, interprétés de façon pratique puis accumulés sous forme de somme de directives. Don Juan m’expliqua que la règle n’était pas un conte et que traverser vers la liberté n’était pas une métaphore de la vie éternelle au sens où l’on conçoit communément l’éternité – à savoir un passage incessant du temps... La règle affirmait...

La trame Existentielle

La recherche de ses vies antérieures ne présente de l’intérêt que si l’on comprend la trame de leurs histoires. Le trame qui unit toutes les vies antérieures entre elles montre qu’il existe un objectif singulier qui fait que les existences ne se succèdent pas comme ça en s’inventant successivement des expériences ; s’il y a un plaisir à s’incarner, c’est essentiellement pour acquérir, assumer, transmettre à chaque fois la même compétence dans des corps différents. Je ne pense pas que l’on revienne à cause d’une dette à payer d’avoir malencontreusement écrasé une mouche. Encore que cette dette présente aussi dans son allégorie un intérêt à montrer un message pas tout à fait à l’inverse de la version officielle. Question de point de vue, dirais-je. Comme c’est un vieux débat, je partirai donc du principe que dans un sens comme dans l’autre, il y a bien un objectif qui profite à la fois de notre incarnation et à notre incarnation.  Lorsque le nombre de vies rappelé est suffisant, il e...