Ākāśa
L'origine de l'homme jusqu'à nous suit de biens curieuses circonvolutions.
Pour qu'un déplacement sur cette ligne de temps soit possible, je me saisis au préalable de deux extrémités connues ou ressenties - un départ et une arrivée : je ne peux pas demander : "qu'est-ce qui s'est passé entre 1909 et 1973", mais il est possible de se diriger dans ces dates en fonction d'un événement relatif et marquant (un souvenir, une émotion, de l'actualité qui nous appartient en propre ou pas). En se déplaçant, il est alors possible de s'arrêter n'importe où dans cet écheveau. Je prends certaines précautions pour vérifier que je suis bien en lire la trame de l'Histoire : au ressenti, je contrôle régulièrement mon contact avec la trame ; comme la lecture demande un effort une certaine quantité d'énergie, ça se joue sur des nuances vibratoires, la fluidité de la lecture. C'est très palpable ! Bien sûr, cette approche est nettement plus laborieuse, parce que la recherche est si simple à faire que ça laisse tout un chacun capable interpréter cette linéarité comme bon lui semble. Par auto projection. C'est pourquoi, sans prétendre le contraire, j'ai néanmoins mis le doigt sur le fait que la genèse de l'homme primordial et la naissance de l'homme terrestre n'ont pas la même origine. En fait, ce n'est pas trop la perte du fil qui est à craindre, mais plutôt la motivation à poursuivre ses recherches qui demandent beaucoup beaucoup d'énergie. Sans motivation, pas d'énergie ; sans énergie, point de déplacement. Exit. Il s'avère en creusant progressivement le sujet que l'espace relatif à la naissance de l'homme sur Terre n'est pas non plus le même espace que le nôtre actuellement (1). En l'occurrence, cet espace prend dans le vocabulaire actuel le terme de « dimension » , ou de « plan d'existence » dans un sens équivalent (2).
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(1) Ces sauts successifs n'ont rien d'étranges, comme je l'ai déjà expliqué.
(2) Bien qu'il soit facile par l'esprit de réduire un plan d'existence à une fréquence vibratoire donnée, il faut bien comprendre que le passage d'une dimension à une autre ne s'effectue qu'après en avoir franchi la limite qui se manifeste « matériellement » sous la forme d'un plan intermédiaire, cet espace sombre, noir et lumineux, sans haut ni bas, sans profondeur. En appel, c'est un domaine où l'on rencontre en particulier des âmes esprits errants qui ne parviennent pas à s'affranchir de cet espace particulier. Par extension, ce serait l'espace noir situé entre les fils du toron sur l'image d'hier.
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