Le fil dense
Le résultat d'un abaissement volontaire de ses vibrations permet de s'intéresser à des couches subtiles plus proches du corps.
Mise à jour du texte le 06 août 2014
Mise à jour du texte le 06 août 2014
Le fait d'être capable d'augmenter ses vibrations donne aussi la capacité de les abaisser - il faut principalement se placer dans un état d'expansion de la conscience : le passage de l'un à l'autre se détermine au ressenti. Je lui trouve l'intérêt de me permettre d'accéder à des couches du corps subtils en vue d'y effectuer le cas échéant un nettoyage des accumulations émotivo-statiques*. C'est plus par curiosité que par maniaquerie. Je m'étonne toujours d'en retrouver aux endroits que je n'avais pas encore exploré. Ce n'est pas vraiment surprenant, mais j'aurai aimé en connaître la raison. Par expérience, un scanne de ses corps subtils n'est garanti qu'au niveau de conscience dans lequel on se situe à ce moment précis - ce qui est en principe suffisant en terme de bien-être. Aller au delà, c'est chercher une hypothétique petite bête, l'une de celle dont on n'est pas forcément conscient ; il vaut mieux être motivé pour la rencontrer. On peu faire un balayage au pendule en changeant successivement de niveau vibratoire : on glane souvent des infos de cette manière. Autant dire que son intérêt ne dépend que du travail effectué précédemment, car c'est tantôt un approfondissement, tantôt un apprentissage. Dernièrement, cette nouvelle approche m'a fait constater la présence d'un fil dense accroché à l'un de mes corps subtil. Je dois dire que l'hameçon ne m'a pas paru très conventionnel, dans la mesure où d'habitude, j'en trouve au niveau d'un chakra (texte du 15 fevrier 2013).
Celui-ci était branché à une zone du corps subtil que j'arrive à localiser (et à enlever aussi chez d'autres personnes), comme un mouchard derrière un vêtement. Il est en apparence relié à rien. Si celui-ci semblait m'avoir été dissimulé (1), je suis quand même surpris de l'avoir trouvé. Le fait est que cela ne me semble pas un hasard d'autant que le sujet fait écho avec le texte du 9 février 2014 concernant une intervention préméditée des êtres de l'invisible (2). La rupture du lien s'est effectuée sans artifice. Une sorte de brouhaha, comme un grondement continu, dans ma tête a immédiatement cessé. C'était plus troublant la première fois. Une sensation de solitude - provoqué par ce vide - a généré un trouble au bout d'une heure environ. Des questions sur la normalité du phénomène, du sentiment d'être coupé des autres, ont pointé leur nez, dénonçant à la réflexion une idée déplaisante de possession. À ce moment là, aucun changement vibratoire, de comportement, ou quoi d'autre est à signaler pendant ce laps de temps. Les pensées paraissent nettement plus claires, mais je n'ai pas trouvé d'intérêt à exploiter cette information. Le « bruit de fond » est revenu dans la soirée. J'ai senti brièvement une connexion, mais rien de plus. Je ne faisais rien de particulier. La différence n'est pas facile à saisir. Ce « silence » est le seul renseignement que je reconnaisse.
(Edit du 06/06/14)
Quelques jours après cet événement, à l'aide d'un pendule, j'ai localisé d'autres points accroches, ailleurs : 3e dans le corps physique, 2 dans le corps astral, 2 dans le corps mental, 1 dans le corps causal. J'ai rompu ceux qui me semblaient les plus accessibles. Celui du corps causal s'est désagrégé de lui-même ; j'ai souffert physique à cet endroit pendant plusieurs jours. Aujourd'hui encore le brouhaha est absent. Les tentatives de connexion par le 7e chakra sont depuis ce jour nettement plus évidentes à écarter : rien ne semble pouvoir s'accrocher, si je ne l'accepte pas. Il me semble important de révéler cette « faiblesse », car elle tend à montrer le peu de résistance que j'offrais à cette intrusion : en l'occurrence, je suis persuadé que ma volonté était manipulée ! La sensation de vide a demandé un certain temps d'adaptation (8 jours au moins) et elle est aujourd'hui plus facile à vivre. C'est un « vide », c'est-à-dire que si je stoppe le flux de mes pensées, il n'y a plus de bruit. En contrepartie, si une difficulté se produit, il ne faut compter que sur moi-même. Plus de guide ? C'est absolument sidérant !
_____________
(1) par qui ? pourquoi ?
(2) En ce moment, je n'ai pas vraiment de perception de leur présence pendant la nuit, ni à aucun autre moment de la journée. Je ne m'en plains pas.
Lecture complémentaire :
Schizophrenia or possession ? juin 2014
http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10943-012-9673-y
relayé ici : http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/06/la-schizophrenie-serait-le-resultat.html
Demons v. Psychology: Possession and depression - septembre 2012
http://www.patheos.com/blogs/lovejoyfeminism/2012/09/demons-v-psychology.html
Celui-ci était branché à une zone du corps subtil que j'arrive à localiser (et à enlever aussi chez d'autres personnes), comme un mouchard derrière un vêtement. Il est en apparence relié à rien. Si celui-ci semblait m'avoir été dissimulé (1), je suis quand même surpris de l'avoir trouvé. Le fait est que cela ne me semble pas un hasard d'autant que le sujet fait écho avec le texte du 9 février 2014 concernant une intervention préméditée des êtres de l'invisible (2). La rupture du lien s'est effectuée sans artifice. Une sorte de brouhaha, comme un grondement continu, dans ma tête a immédiatement cessé. C'était plus troublant la première fois. Une sensation de solitude - provoqué par ce vide - a généré un trouble au bout d'une heure environ. Des questions sur la normalité du phénomène, du sentiment d'être coupé des autres, ont pointé leur nez, dénonçant à la réflexion une idée déplaisante de possession. À ce moment là, aucun changement vibratoire, de comportement, ou quoi d'autre est à signaler pendant ce laps de temps. Les pensées paraissent nettement plus claires, mais je n'ai pas trouvé d'intérêt à exploiter cette information. Le « bruit de fond » est revenu dans la soirée. J'ai senti brièvement une connexion, mais rien de plus. Je ne faisais rien de particulier. La différence n'est pas facile à saisir. Ce « silence » est le seul renseignement que je reconnaisse.
(Edit du 06/06/14)
Quelques jours après cet événement, à l'aide d'un pendule, j'ai localisé d'autres points accroches, ailleurs : 3e dans le corps physique, 2 dans le corps astral, 2 dans le corps mental, 1 dans le corps causal. J'ai rompu ceux qui me semblaient les plus accessibles. Celui du corps causal s'est désagrégé de lui-même ; j'ai souffert physique à cet endroit pendant plusieurs jours. Aujourd'hui encore le brouhaha est absent. Les tentatives de connexion par le 7e chakra sont depuis ce jour nettement plus évidentes à écarter : rien ne semble pouvoir s'accrocher, si je ne l'accepte pas. Il me semble important de révéler cette « faiblesse », car elle tend à montrer le peu de résistance que j'offrais à cette intrusion : en l'occurrence, je suis persuadé que ma volonté était manipulée ! La sensation de vide a demandé un certain temps d'adaptation (8 jours au moins) et elle est aujourd'hui plus facile à vivre. C'est un « vide », c'est-à-dire que si je stoppe le flux de mes pensées, il n'y a plus de bruit. En contrepartie, si une difficulté se produit, il ne faut compter que sur moi-même. Plus de guide ? C'est absolument sidérant !
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(1) par qui ? pourquoi ?
(2) En ce moment, je n'ai pas vraiment de perception de leur présence pendant la nuit, ni à aucun autre moment de la journée. Je ne m'en plains pas.
Lecture complémentaire :
Schizophrenia or possession ? juin 2014
http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10943-012-9673-y
relayé ici : http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/06/la-schizophrenie-serait-le-resultat.html
Demons v. Psychology: Possession and depression - septembre 2012
http://www.patheos.com/blogs/lovejoyfeminism/2012/09/demons-v-psychology.html
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