L'âme











Vatican

Les premières lignes d'écriture de l'Ākāśa renseignent sur l'existence de l'âme « une intention qui guide la vie ».

Texte modifié le 06 juin 2014

Au commencement... 



L'Ākāśa débute par une intention directement reliée au Créateur. Cette intention imprègne d'abord l'univers (1) pour faire naître la matière. Puis, une nouvelle forme pensée se substitue très distinctement, très sensiblement à la première et son but est d'atteindre une certaine densité, au plus loin ou au plus profond dans ce substrat (2) ; Elle me paraît très différente de la première sans doute parce que sa nature semble moins spirituelle, plus matérielle : combative ! (selon mon point de vue). Elle arrive, ralentie, se maintient dans un espace, ça y est ! Une nouvelle intention motive la multiplication de créatures différentes d'apparence qui sont éparpillées dans tout cet univers : c'est une matrice, la même pour tous : elle crée des êtres à partir de la matière dense de l'univers qu'elle anime d'une intention spécifique : cette intention est Vie ; elle est devenue « étincelle divine »  (3) par substitution. Elle récolte des informations sur l'environnement et se donne des moyens de s'éterniser à travers lui. Tous les êtres qu'ils soient visibles ou non, sans cet univers sont « Vie », mais pas une fraction de Vie ; c'est la Vie elle même. Elle est une idée du Créateur, mais ce n'est pas le Créateur.

L'Ākāśa est une compilation de l'ensemble des enregistrements  qui suivent l'évolution de l'idée du Créateur :

  • La Vie est unique, mais elle peut prendre différents aspects pour s'adapter au substrat dans lequel elle évolue ;

  • L'âme crée par la Vie est unique : elle ne disparaît pas grâce à l'empreinte qu'elle laisse dans l'Ākāśa ;

  • Le corps de matière est unique : les gènes lui survivent par la perpétuation de l'espèce.


Pour résumer


Il existe un endroit où sont consignées des informations sur notre environnement ; il est possible de les consulter, de comprendre cet environnement, de l'explorer sans notion de temps ou d'espace ou de densité, et (à moins que ce soit une illusion) de le quitter.

Mais...

Qui recueille ensuite l'information de cette expérience ? Comment ? Dans quel but ?


____________
(1) Initialement, l'intention et l'univers sont clairement dissociés.
(2) Au commencement... l'intention et la matière sont pratiquement associés.
(3)Le sens exacte à lui attribuer serait celui d'étincelle divine, c'est-à-dire, issue de la forme pensée du Créateur qui se renouvelle et s'adapte à son milieu, une intention à la fois multiple et singulière.

Lecture complémentaire : 

Les compliqués :
Le Béréshit, tout en nuances : http://www.kabbalah.info/fr/le-zohar/etudiez-le-zohar

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« 1) Quand le roi voulut émaner et créer les mondes, la dure étincelle grava une gravure dans la lumière supérieure. Elle grava une gravure – le départ et la restriction de la lumière, qui laisse un endroit vacant et vide de lumière. Elle est ainsi regardée comme une gravure parce qu’avant la création « la lumière supérieure remplissait toute la réalité ». Et quand Il voulut créer les mondes, Il fit une gravure dans la lumière supérieure, qui a restreint et rejeté la lumière autour de Malkhout. Avec cette gravure, un endroit fut fait pour tous les mondes, une étincelle, une étincelle de feu, Kashiout[dureté], la force du Dinsévère dans le Kli de Malkhoutpar lequel la lumière autour de Malkhoutfut restreinte et s’en alla. [...] »


Le septénaire, tout en allusions : http://fr.wikipedia.org/wiki/Septénaire_(théosophie)


 « Le septième corps ou principe est appelé âtman (en sanskrit : le Soi). Il s'agirait de la pure conscience, le Soi cosmique qui serait le même en chaque entité de l'Univers. Il serait le sentiment et la connaissance du "Je suis", pure cognition, idée abstraite du Soi. Dans l'incarnation de l'homme, âtman serait le lien ultime de la divinité de l'homme avec la Conscience universelle du Principe universel. ».


Les « je dis tout, je dis rien" :

Kabale : arbre de vie : http://nicolas.damour.free.fr/Loisirs/Nephilim/arbre.html

« Au commencement était l'Ain, le néant. Puis vint l'Ain Soph, l'espace infini, sans limite. Et enfin l'Ain Soph Aur, la lumière infinie, qui emplit d'abord l'Ain Soph, puis se contracta, faisant naître la vie, essence même de la lumière : Kether. Ainsi, Kether était née du néant. Mais Kether portait en soi les deux infinis, l'infiniment petit de l'Ain, qu'elle tendait à atteindre en contractant son coeur, et l'infiniment grand de l'Ain Soph Aur, qui en elle aspirait à remplir l'espace sans limite de l'Ain Soph. Si le coeur de Kether pouvait se contracter, son unité lui interdisait de trop s'étendre, car Kether est avant tout un point, le centre où l'Ain Soph Aur s'est regroupé. »



Une autre façon de voir : http://www.vopus.org/es/diccionarios/diccionario-gnostico/sephirotes-diez-de-la-kabala-heb..html

sinon, il y a aussi le droit au but :

Vedānta (Âtman) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Âtman

« En tant que conscience absolue ou conscience pure, l'ātman est aussi le Brahman dans le Vedānta et particulièrement l'Advaita Vedānta. La nature de l'ātman est identique à celles du Brahman à savoir : être absolu et éternel, conscience absolue, pur Je Suis Cela (Cela signifiant l'Âme universelle, le Brahman, qui est le pouvoir qui envahit tout, toute chose et toute créature) et félicité absolue ».

40 hymsn du ryg-veda, page 79-80  - Abel Bergaigne

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