La polyligne du temps











torons

On admet sans doute et sans trop de difficulté que les Invisibles qui nous abordent agissent souvent d'un plan vibratoire différent du nôtre.



Bien que je n'ignorais pas l'existence de plans différents d'existences, je crois que ma conception linéaire de l'espace et du temps (1) me refusait encore d'intégrer clairement un paradigme de plusieurs espaces dans notre réalité. Dans une autre approche, le spectre électromagnétique révélait pourtant cette information (2), mais aucun parallèle significatif ne se distinguait dans mon esprit. Jusqu'à hier. Cette trame existe pareillement dans l'Ākāśa, et c'est dans cette approche que je l'ai sans doute mieux compris : disons pour l'imager, que le temps - le fil de l'Histoire de l'univers - fait croire qu'il est unique quand on l'observe dans son ensemble, alors qu'il se révèle foncièrement multiple dans le détail, un peu comme un toron (3). La genèse de cette trame en est le point de départ, et l'histoire de notre planète se situerait dans l'un de ses torons. On peut le nommer « Ākāśa terrestre » pour l'identifier.

Pour mieux le situer dans ce toron, il est préférable de prendre un autre ordre de grandeur : le big bang (vu comme la genèse de l'univers) serait estimé environ à 13,8 milliards d’années, notre système solaire à 4,6 milliards d'années et la biosphère Terrestre à 3,5 milliards d'années. Visuellement, le passage d'un élément de la genèse au fil de l'histoire terrestre est assez laborieux, car ce « fil » franchit à la fois un espace et un temps rendu seulement possible par une question motivée par une forte intention. Car, dès que l'on creuse un petit peu plus cette ligne du temps, le voyageur est vite submergé et sans effort par un flot d'informations incommensurables qui l'oblige à plus de facilité revenir sur ce qu'il est capable de (se) saisir : une Histoire abstraite de l'univers guidée par une question.




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(1) Les frises historiques permettent bien sûr d'avoir des points de repères temporels, mais demandent un effort beaucoup plus fouillé pour en saisir l'intérêt.



(2) Les limites de notre domaine vibratoire : une ch'tite bande de fréquence.



(3) le tube de l'été prochain : "Au ch'nord, c'était des torons..."


source : http://www.louisruys.fr/6x19-12-6-6f-1.html

Cerise sur le gâteau :
http://www.dailymotion.com/playlist/x1chow_julienengelhard_perception-humaine-les-limites/1#video=x5k0f8

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