S'adapter a quel prix ?
Le ressenti de ces derniers jours tend à mettre en évidence un changement dans la façon de percevoir les rayonnements dans l'environnement.
Actuellement, je dois dire que mes perceptions sont un peu plus exacerbées que d'habitude. Par exemple, lorsque je sors de chez moi, le rayonnement solaire (quoi d'autre sinon ?) provoque une sensation physique désagréable au niveau de la gorge. Si je passe devant un transformateur basse tension (je passe tous les jours devant, ce qui favorise les différentes constatations), je vais ressentir le moment où je rentre au contact de son champ électromagnétique (quoi d'autre sinon ?) ; ça se manifeste physiquement comme ci-dessus à partir de 3 mètres, alors que j'ai commencé à le capté 1 mètre auparavant. Même les failles telluriques sont plus facilement palpables ; pas même une entité n'est venu me troubler depuis plusieurs semaines. Le mal-être des autres est palpable entre 2 et 3 mètres, parfois plus, selon les gens et non en fonction d'un attroupement. Il me faut environ 1 à 2 minutes maximum pour m'adapter à chacune de ces situations. Il se produit une sorte de rémanence lorsque le contact se prolonge ; j'ai besoin de plus de temps pour m'en débarrasser. L'environnement de l'habitation n'est pas mieux protégé : je remarque un phénomène de vampirisation du lieu lorsqu'il n'est pas suffisamment aéré (ici du moins). Cette situation s'explique peut être par un décalage beaucoup plus marqué dans notre rapport à l'environnement physique (le lieu, les autres, etc.). Pour moi, tous ces détails soulignent la nature de la densité de ces vibrations qui est plus forte que d'habitude. Elle provoque déjà en général de la fatigue à lutter contre elle par cette tentative de se maintenir coûte que coûte dans le même état qu'auparavant. En ce moment, il me semble préférable d'améliorer mon bien-être par de la nourriture plus « légère », moins « carnée ». Le transit est ainsi facilité.
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