Conclusion
Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il s'est passé é-nor-mé-ment de choses au cours de ces 6 derniers mois. Tout d'abord, j'ai bénéficié de façon « inespérée » d'une élévation d'énergie qui m'a finalement sorti la tête, le corps et le reste, d'un scénario dépressif dont le contenu explicite n'avait de cesse de m'avertir que je faisais fausse route. C'est le genre de virage que l'on ne peut absolument pas refuser de prendre, même en y mettant la plus mauvaise volonté. D'aucuns diront qu'il s'agit là de l'expression la plus démonstrative de l'existence du Karma ; il est certain qu'au mouvement que prenaient mon existence, il était urgent de trouver une solution ! Celle que j'ai entreprise de choisir est, sans exagérer, une idée que je retourne dans tous les sens depuis plusieurs mois déjà. La décision fut donc difficile à prendre, à admettre que cette remise en question fut de toute évidence nécessaire ! Est-ce que c'est la bonne solution ? oui ! Psychologiquement, un poids m'est enlevé, physiquement, la force m'est rendu, et financièrement, ce ne peut être pire. Avec un recul de plusieurs semaines seulement, j'y vois que des avantages. Néanmoins, il ne faut pas croire que cette décision me rende indifférent aux gens en général.
Vous voulez en savoir plus ? Très bien ! Vous pouvez d'ors et déjà sortir les mouchoirs, car il est effectivement question du mot de la fin. Dans un arrangement ultérieur, il y aura bien sûr des sanglots, des violons, l'automne et le mot « fin » en lettres capitales tandis que l'image s'éloignera en un lent travelling arrière, la fumée d'un train ou d'un bateau au loin, visible ou invisible selon que le budget est français, anglais, russe, autrichien, chinois, ou américain... Sûr, je ne citerai pas César, mais son idée est bien présente ! Bref, il n'y a vraiment pas grand chose à dire de plus… Mais puisque vous insistez, résumons : cette période de ma vie s'est donc présentée sous la forme d'un affrontement singulier avec moi-même, ce qui s'est traduit au final par un dépouillement, au sens véritable d'une initiation. On ne peut pas dire que ce soit une mue à proprement dit, mais plutôt une mise à nu, au-delà de cette peau d'animal qui continue d'être convoitée par tous ceux, et ils sont nombreux, qui ne voient pas avec le cœur. À ceux justement pour qui la culture générale se limite aux émissions à huis (presque) clos en maillot de bain, j'invite à la réflexion de la fable du petit oiseau.
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Oui, cette séquence est bien un avant goût des baffes qui vont suivre ; le fait que ce soit un « western spaghetti » ne doit être considéré qu'avec une délectation méritée. Pour bien la comprendre, il faudrait relever l'éclairage quasi biblique de cette scène pour entendre, non pas une histoire de billard, mais le mugissement de la vache céleste apaisée d’avoir lâché sa crotte, mon expérience se présentant elle-aussi sous la forme d'une sensation intérieure dont les limites tantôt physiques tantôt psychiques étaient à ce point évidentes que je pouvais, en ce qui me concerne, me situer très clairement au chaud dans le giron de l'Univers. De cette expérience extatique, personnelle, je n'écrirai rien ! Je ne crois pas que ça avancerait grand monde. Ce n'est pas pour l'entourer de mystère non plus. Ce n'est tout simplement pas comme un plat gastronomique dont il suffirait de suivre la recette pour qu'il soit réussit. Tel l'oisillon de la fable, il conviendra à chacun de comprendre que les seules contraintes empêchant d'atteindre son but sont toujours en soi et, qu'au lieu de toujours freiner, il suffit de lever le pied pour avancer. Cette anecdote qui consiste à jouer de son libre arbitre ou de la pédale du milieu me pousse à dire qu'il est parfaitement possible de vivre une expérience cosmique d'une façon qui s'apparente à des rebonds, soubresauts qui, par expérience, ne donnent alors qu'une sensation très limitée dans le temps et une expérience très limitée elle-aussi de la nature de l'univers. Rebondir n'est pas sauter ! Rebondir sur la nature de l'univers aurait du même être interdit depuis longtemps par les lois extragalactiques ! Cela fait perdre du temps à pas mal de gens pour rien... Certains diront que cela permet surtout d'avertir l'individu de ses limites, au lieu de dire assez le besoin de s'investir personnellement en toute chose et non pour son propre intérêt ! À un moment donné, il faut arrêter de rebondir sur ce qui semble inutile et faire le grand saut. Dans le grand Tout.
En l'occurrence, notre façon d'être, notre état d'esprit semble véritablement contenu dans un potentiel énergétique. Nous sommes tels des récepteurs qui consommons journalièrement une certaine quantité d'énergie, le sage se remarquant de fait à sa tête d’ampoule, pas à son abat jour. Seulement, pour moi, cette façon de consommer de l’énergie n'est pas adaptée au besoin du Tout qui n’en a pas du tout. Il est bien trop facile de la gaspiller par la nécessiter de « hausser sans arrêt son énergie », de « briller », d'être « éclairant », ou encore de « rayonner » pour qui que ce soit. C'est une erreur satisfaisant les entités et ceux qui les dirigent ou ceux qui leurs sont soumis aveuglément qui conditionnent manifestement les gens à cette idée. C’est la facilité pour ceux qui n’ont pas compris que ce n’est qu’en plongeant dans la source de son être intérieur que l’on sait exactement quoi faire. Toutes les réponses concernant le marché noir de l'énergie se situent autour de son offre et de sa demande. Les plus curieux trouveront dans les rouages de ce pouvoir une vision plus globale de cet aspect-là de l'existence. Ne croyez pas, n’attendez pas que ce pouvoir disparaisse de lui-même. On vous trompe ! Réfléchissez plutôt à la nature de cette énergie, à toutes ces choses qui vous motivent à l’utiliser, écartez les idées que l’on a insinuées en vous et qui modifient précisément votre point de vue pour les satisfaire. Révélez vos propres pensées ! Que ferez-vous ensuite ? C'est la signification précise du mot évolution qui consiste à « se dépouiller du superflu », de se présenter nu comme un ver à l'entrée d'un espace que l'on sent réellement et irrésistiblement accueillant, avec pour seule lettre de recommandation le poids de son propre cœur. Appelez la amour, bonté, générosité, honnêteté, conscience, peu importe ! Ce ne sont encore que des idées fractionnaires d'un état d'être intérieur beaucoup plus vaste que chacun peu atteindre. Parce que cette perception n'est pas vraiment quelque chose de réellement physique. Elle n'est pas purement spirituelle. Il ne s’agit donc pas de se remplir de quoi que ce soit. Le sujet est démontré depuis des lustres.Ceci dit mis à part, je me suis engagé début octobre dans la tache ardue de proposer mon savoir-faire à plusieurs hôpitaux, cliniques, privées ou non, présents dans 2 départements limitrophes et situés dans un rayon de 80 km environ. Mon tâtonnement au niveau des maisons de retraites s'est limité à 2 seulement. Pour ce profil de consultant, la sélection de tous ces établissements s'est faite non pas par hasard, mais principalement en fonction du choix de leur spécialité, de mon ressenti, de mon utilité, et parfois aussi au culot. Les personnes perspicaces auront sans doute compris que je parlais d'audace et non d’ampoules... aux mains. L'idée que je proposais consistait grosso modo à faire gagner plus d'argent à ces établissements en échange de « soins spécifiques » dont le patient tirerait un bénéfice en étant considéré dans sa globalité, et non en partie. Sur le long terme, ma vision créditait tout le monde au principe du gagnant-gagnant : malades, services de soins et argent public. Le malade d’abord, c’est une certitude ! N'aurait-on pas besoin de « moi » pour enrichir cette idée ? Visiblement pas. Cependant, ce qui me paraît vraiment, franchement, incroyablement surprenant, c'est que les statistiques de mon blog ont subitement explosés du jour au lendemain de ces envois. Ainsi, le vif intérêt que ce support médiatique a suscité plus facilement qu'un coup de fil à son auteur, se traduit, en guise de réponse, en quelques semaines et en quelques mots simples à : rien ! nada ! que pouic ! que tchi ! peau de balle ! Force est de reconnaître que je n'ai reçu à ce jour aucune convocation. Nous vivons dans un monde à part. Néanmoins, je profite de l'occasion pour remercier l'Hôpital Psychiatrique de Clermont d'avoir pris la peine de m'annoncer que son directeur chargé des Ressources Humaines et des Affaires Médicales ou sa (son) secrétaire était « au regret de m'informer qu'aucun poste n'est actuellement vacant dans l'établissement ». Pourtant, que l'on ne croit pas que cela me chagrine ! Ma démarche consistait d'abord à ne pas regretter plus tard le fait de ne pas avoir sollicité ces quelques 21 établissements.
Loin de m'arrêter-là, un autre sujet a été également semé dans le même temps, cette fois-ci auprès des gardiens de la paix. J’aime beaucoup ce mot. Pas vous ? C’est donc aux autorités françaises, que cette proposition a été faite, mais en se limitant cependant aux personnes recherchées, pauvres hères se cherchant parfois une nouvelle vie. Je ne m'étendrais pas trop sur le sujet, dans la mesure où cette démarche avait pour seul objectif de me servir de pied de biche. Il faut savoir se montrer discret. De cette expérience, fort satisfaisante du reste, je retiendrai que chaque interlocuteur, qu'il soit policier municipal, ou gendarme, s'est montré toujours coopératif, aimable et relativement curieux. Je "regrette" presque que mes démarches n'aient intéressé personne dans ce milieu. Des barrières ont cédé fréquemment, mais elles ont finalement laissé seulement en évidence l'énorme bulle d'un métier dans laquelle se laissent selon moi emprisonnés ces individus d'une part et tous les autres dont je fais parti (tous suspects ?), d'autre part. Bref, crocheter les us et coutumes de cet univers à la sortie du XXe siècle ne se fait pas encore ! De ces « épreuves de vérité » auxquelles je me suis livré à plusieurs reprises, il en ressort - je l'avoue - un résultat moyennement convainquant. La nature de mes facultés et l'envie de bien faire ne suffisent pas. Mes perceptions « manquent de précisions » quand il s'agit de géolocalisation ; certes, elles ne remplaceront pas le flair du chien, ni les tables d'écoute, ni la BdD d'empreintes internationales, ni le botin, ni l'inévitable question de l'interrogatoire "t'étais où, hein, t'étais où ?". Pourtant, d'après mes informations glanées ensuite dans les journaux ou sur d'autres supports disponibles, je serai sans doute un bien meilleur profiler. Ce que je savais déjà, l'intérêt n'est pas là. Pour conclure, cette démarche n'est pas porteuse d’intérêt actuellement. Le sujet est donc clos puisque je n'ai rien de mieux à proposer qu’une bien modeste vocation. Ceci dit, une expérience comme celle-là valait la peine d'être vécue. Alors ne croyez pas que cela me chagrine non plus. Cette aventure pouvait tout au plus intéresser un romancier si elle ne l'avait déjà fait auparavant. Le looser vous salut ! D'ailleurs, cette histoire me donne quelques idées, si vous me permettez de développer ce projet, bien évidemment.
Voici brièvement de quoi il pourrait s'agir. Dès les premières pages, il sera question de forces extra-gouvernementales utilisant adroitement un type particulier d'armes psychotroniques issues de technologies extra-terrestres. Je décrirai une première base dans les Alpes Françaises, située près du mont Pelat, par exemple, commandée par un certain Victorius, savant et inventeur, avec une cinquantaine d'opérateurs manipulant quantités d'individus à travers le monde et à leur propre insu, en faisant baisser leur vigilance au moyen de drogue dur et accessoirement de psychotropes, voire de connexions pseudo spirituelles, pour plébisciter la violence ordinaire, des déraillements de trains, des chutes d'avions, des carambolages, des actes de terrorismes, des massacres en tout genre, de toutes sortes, partout dans le monde. Ces individus seraient pilotés à distance afin de servir des plans diaboliques. Pour amplifier la psychose déjà ambiante, personne ne sera épargné. Si jamais on les attrapait, ces individus ne se souviendrait de pas grand chose des faits qui leurs sont reprochés, ce qui ne faciliterait pas le travail des enquêteurs ; curieusement, les prisonniers auraient toujours très peur d'être tué en dehors de leur cellule et ils auraient quotidiennement l'impression d'être murés dans le silence. Ces armes psychotroniques sont d'une telle puissance qu'il s'agira de montrer un quotidien tel que nous le connaissons actuellement et un univers secret d'une modernité incroyablement futuriste, quasiment de la science-fiction, le tout s'entremêlant avec beaucoup de précaution sans jamais se révéler. Or cette organisation répétera des erreurs qui n'auront pas échappé au héros qui va enquêter sur ce sujet par des moyens un peu spéciaux. Malheureusement, il va être assez stupide pour chercher à en parler, ce qui attirera cette organisation un peu plus sur lui. Il sera donc menacé subtilement. On lui fera toutes sortes de misères dans son quotidien. Il sera seul au début, mais il connaîtra un certain nombre d'individus conscients de ces enjeux, ainsi que des extra-terrestres plutôt discrets et vraiment sympathiques. Pour rester dans le secret, il faudra qu'ils se reconnaissent uniquement par leurs qualités spirituelles avancées, un pet ou autre chose. Puis, l'intrigue tournera rapidement autour de la révélation d'un scénario catastrophe avec une menace d'engins extraterrestres servant les intérêts de ces forces extra-gouvernementales. Il n’y aura pas de météorites, même si tout le monde l’aura eu gravé dans son esprit à un moment donné. La menace extraterrestre sera annoncée plusieurs mois à l'avance dans les médias, photos à l’appuie, et cela devrait assurer l'effondrement de l'économie toute entière, avant l'attaque à proprement dit. Les méchants seront particulièrement vilains. Et ils sont très nombreux à l'être. Au début, la plupart des gens ne comprendront pas ce qu'il se passe vraiment et s'accrocheront à ce qu'on leur montrera dans les médias. De toute façon, personne ne saura ce qu'il se passe vraiment, à part le héros et tous ses amis, évidemment. Cependant, ce scénario catastrophique n'aura pas lieu. Pourquoi ? Comment ? Je préfère garder le suspense. Ce que je peux néanmoins dire, c'est que la solution du problème se concentrera autour des propos d'un type avec une tête en forme de cône qui changera plusieurs fois d'apparence pour s’imposer dans celle d’un corps de lumière mi-homme mi-méduse. D’ailleurs, page 333, il rencontrera le héros du livre et il lui dira à peu près ceci : "La difficulté de rencontrer une personne comprenant notre langue n'a pas été facile à trouver ; c'est pourquoi nous sommes ravis de faire ta connaissance. Je m'appelle Dog-me. Je suis issu d'une morphogenèse, il y a 3 de vos années. Nous sommes à la recherche de Terre stériles pour nous installer. Notre peuple est en mesure de le rendre habitable à nos conditions de vie. Nous avons découvert votre planète il y a quelques années, et nous pensons qu'elle pourrait nous accueillir, si bien sûr, vous continuez à la rendre invivable. Nous attendons ce moment avec une certaine impatience. Nous étions sur le point de nous y établir quand nos éclaireurs ont fait la découverte d'entités suffisamment évoluées, ce qui nous pose aujourd'hui un certain nombre de questions, compte tenu que nous ne nous autorisons pas à envahir une planète qui connait un épanouissement spirituel, tel que nous l'observons actuellement. Il semble que cela nous contraigne à partir à la recherche d'une autre planète. Ce monde doit être laissé aux mains de ses gardiens. C'est la raison pour laquelle nous sommes ravis de t'avoir rencontré, car nous savons ce que signifie cette responsabilité pour l'avoir négligé nous-même. Nous reprendrons prochainement contact avec toi pour te léguer une partie de notre savoir. Il conviendra ensuite pour toi de les transmettre à tes frères afin de redresser la situation catastrophique dans laquelle vous vous trouvez actuellement. Nous sommes le peuple de Zorgar et nous venons en paix." C'est vrai que tous ces noms sont relous, et sans une musique adéquate, je crains que l’adaptation cinématographique ou le documentaire le transforme en série Z, voir ZzzZ ! De surcroît, les conséquences d'une telle rencontre sont incertaines. Je soumets donc deux hypothèses au lecteur attentif. Hypothèse 1 : une mise en scène finale fatale grandiose et eschatologique perpétrée par l'organisation de l'ombre produit des apparitions dans le ciel ce qui tue trois quarts des gens qui les voient et les survivants qui étaient devant leur télé se soumettent définitivement à un régime dictatorial global ; tous les ET de la galaxie évitent ensuite notre système solaire, ou se cassent ailleurs pour ceux qui y avaient élu domicile, ce n'est plus leur problème. À la fin, le héros disparaît mystérieusement dans une explosion atomique au moment où il retrouve son portefeuille dont le cuir vient d'une vache laitière disparue du sud-est de la France ; il faudra attendre le deuxième livre pour savoir pourquoi il est entré subitement dans la résistance. Hypothèse 2 : les populations prennent globalement conscience du jeu de dupe dans lequel on les entraîne depuis des décennies. On découvre que les OVNI et leurs occupants - capables de sentir la signature énergétique des individus - sont entièrement brevetés de mains humaines ; on découvrira que le cuir du portefeuille retrouvé par hasard dans un crash vient d'une vache laitière disparue du sud-est de la France. Bref, les forces extra-gouvernementales sont exposées au grand jour, puis révélées au public par de plus en plus de gens issus de l'intérieur de ces organisations. Des technologies sont enfin offertes à l'humanité qui connaît un âge d'or pendant au moins 500000 ans. On devine que les ET sont bien sûr nos amis et totalement pacifiques, ce que plus personne sur Terre n'en doute à compter de ce moment-là. Il faudra attendre le deuxième livre pour savoir comment le héros s’est retrouvé chez les chamans de Sibérie. Tadaaaa Youppiii Happpppy end. Ceci dit, il ne serait pas bien difficile d'écrire 2 histoires alternatives laissant le lecteur choisir celle qui lui plaira, la réalité, quelle qu'elle soit, finira bien par rejoindre ma fiction ou celle d'un autre. Cela dit, puisqu'il y aura effectivement une fin, c'est de celle-ci dont je vais parler maintenant.Voilà. Il aura fallu un peu plus de 7 ans pour me rendre compte des choix de ma pratique, et admettre une bonne fois pour toute qu'elle n'est pas vraiment adaptée à la « mode actuelle ». Ajoutez à cela une personnalité « honnête », mais « difficile », et vous avez l'ingrédient pour expliquer des réussites certaines, des échecs concrets et tout un tas d'aventures exquises et d’expériences extrasensorielle dans la vie d'un homme souvent simple et plutôt compliqué. C'est vrai que je ne me suis jamais rangé dans le sillon de ceux qui voulaient me réduire au palliatif de toute sorte de pratique officielle. Indéniablement, ma pratique était effectivement une « alternative », non pour soigner les maladies, mais pour s'efforcer de rester en bonne santé. J'ai individualisé ce mode de travail avec conviction, et un certain nombre de personne m'ont suivi dans ce choix, c'est pourquoi, il s'agit pour moi d'une réussite. C'est en effet ce qui rendait selon moi cette pratique humaniste et intéressante. Cela a toujours été un choix direct, volontaire, et rebelle, c'est vrai aussi. Quoi qu'on en pensera, un certain nombre de personnes auront dit que « ça ne leur aura rien fait ! » et un certain nombre d'autres personnes auront dit que « la séance leur aura changé la vie ! ». J'espère sincèrement que les mécontents trouvent chaussure à leur pied. J'ai le sentiment d'avoir donné à chacun, sans distinction de personnalité, d'âge, de couleur de peau, de statut social, de moyens financiers, de religion, et de temps, ce qui me semblait le plus juste. Aujourd'hui, puisqu'il faut conclure, j'ai décidé qu'il était temps de franchir une nouvelle étape. J'ai déjà connu trois existences professionnelles et il me semble que c'est le bon moment d'en débuter une quatrième : j'ai été technicien de maintenance, puis dessinateur industriel, et enfin magnétiseur-passeur d'âme. J'ai connu beaucoup d'autres métiers, de vendeur d'encyclopédies à coiffeur pour dame, en passant par manutentionnaire et cuisinier, mais d'une durée bien trop courte pour en faire seulement une vie. Autant dire que demain, je pourrai faire tout aussi bien gigolo ou Sumotori. Mais surtout pas humoriste, non merci, parce qu'il y a trop de censure. Le savoir-faire est en fin de compte secondaire ; ce n'est selon toute ma logique qu'une tâche à accomplir dans chaque expérience, une sorte d'outils creux qui ne peut se remplir que d'expériences sans les créer, une aisance dont l'on peut se contenter si l'on ne souhaite pas nourrir son existence personnelle à d'autres saveurs jusqu'à l'exotisme le plus significatif. Selon moi le savoir-faire est secondaire, parce qu'il finit par être ennuyeux, au contraire de chaque nouvelle expérience qui nous ramène à la vie, parce qu'elle est exigeante, nous bouscule au plus profond de l'être, nous pousse à agir, nous contraint à évaluer, ou à reculer, à nous poser un certain nombre de questions existentielles, à considérer qui l'on est, qui est l'autre, ce qui nous amène à aimer l'autre, ou à ne pas l'aimer, à appréhender le monde qui nous entoure, et à l'enrichir de son empreinte éphémère. Certains disent que c’est ça le Dharma. Néanmoins, si pour l'esprit la nourriture spirituelle est parfaite, pour le ventre, ça ne vaut pas un cassoulet ! J'aurais espéré bientôt trouver un peu le repos de l'âme, mais un travail m'attend. Ainsi, il s'agissait aujourd'hui de transmettre le mot de la fin, parce que c'est la dernière année où j'exercerai professionnellement « le métier » de magnétiseur. Il n'y aura ni tambour, ni trompette, ni d'annonce dans le journal, et pour finir, pour vous et pour moi, rien que des souvenirs, bons et mauvais, c'est ça l'histoire. Tout cela valait tout de même la peine de donner quelques explications, n'est-ce-pas ? Alors, en ce premier jour du mois de décembre, je dis "merci de votre compréhension" et à l'attention que vous aurez porté à ma connaissance, les éléments météorologiques accompagnent tous mes vœux de fin d'année pour vous souhaiter « bon vent » !
Note à l'attention des durs d'oreille et de ceux qui ne prendront pas la peine de lire ce texte :
Afin de rester dans la légalité et surtout l'esprit tranquille, je ne proposerai donc plus aucune séance d'aucune sorte. Inutile de tenter votre chance au téléphone ou à mon domicile, j'ai fait un choix !
Note aux égoïstes, profiteurs et autres hypocrites :
Définition du travail illégal
Sont considérés comme du travail illégal :
le travail dissimulé (emploi de salariés non déclarés),
le prêt illicite de main-d'œuvre,
le cumul irrégulier d'emplois,
l'emploi irrégulier de travailleurs étrangers (sans titre de travail),
la fausse déclaration pour obtenir des revenus de remplacement.
En cas de sous-traitance, l'entreprise donneur d'ordre doit s'assurer que son sous-traitant respecte bien ses obligations en matière sociale (déclaration d'activité et d'emploi salarié et paiement des cotisations et contributions sociales), en lui demandant de lui fournir une attestation de vigilance, obligatoire dès que le contrat dépasse 5 000 € HT.
En cas d'absence d'attestation ou de fausse attestation, le donneur d'ordre peut être sanctionné pour complicité de travail dissimulé et devra régler les cotisations sociales du sous-traitant.
Redressement de cotisations sociales
En cas de constat de travail dissimulé, le calcul du montant du redressement de cotisations sociales est effectué sur la base forfaitaire de 9 654 €, correspondant à 25 % du plafond annuel de la Sécurité sociale.
Le principe du redressement forfaitaire s'applique par défaut. Si l'employeur apporte une preuve contraire concernant la durée effective d'emploi et le niveau de la rémunération effectivement versée, l'évaluation est faite au réel.
L'assiette forfaitaire supporte l'ensemble des cotisations et contributions de sécurité sociale, c'est-à-dire la part patronale et la part salariale des cotisations, la CSG, la CRDS, le Fnal et le versement de transport. En revanche, aucune cotisation d'assurance chômage ne peut être appelée sur la base du redressement forfaitaire.
Sanctions pénales
Peines encourues
La personne qui a recours au travail dissimulé directement ou par personne interposée, peut être condamnée jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (225 000 € s'il s'agit d'une personne morale).
Si le travail dissimulé concerne un mineur, la sanction peut être portée jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende.
Le prêt de main-d'œuvre illicite et le marchandage sont sanctionnés jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende (150 000 € pour une personne morale).
Le fait d'employer irrégulièrement des personnes étrangères expose le dirigeant à 5 ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende par personne, portée à 75 000 € pour une personne morale (10 ans d'emprisonnement et 100 000 € d'amende pour infraction en bande organisée).
Peines complémentaires
En cas de condamnation, des peines complémentaires peuvent être prononcées :
interdiction d'exercer certaines activités professionnelles,
exclusion des marchés publics (5 ans maximum),
confiscation objets ayant servi à commettre l'infraction ou qui ont été utilisés à cette occasion, et qui en sont le produit et appartiennent au condamné,
affichage du jugement dans les journaux,
diffusion de la décision pénale dans une liste noire sur le site internet du ministère du travail, pour une durée fixée par la condamnation, ne pouvant pas dépasser 2 ans,
interdiction des droits civiques, civils et de famille.
Solidarité des donneurs d'ordre et maîtres d'ouvrage
Toute personne condamnée pour avoir recouru directement (ou par personne interposée) aux services de celui qui exerce un travail dissimulé, est tenue solidairement avec la personne condamnée :
au paiement des impôts, taxes et cotisations obligatoires, des pénalités et majorations dus au Trésor public ou aux organismes de protection sociale,
au remboursement des aides publiques,
au paiement des rémunérations, indemnités et charges dues pour l'emploi de salariés.
Le maître d'ouvrage (ou le donneur d'ordre), informé par l'agent de contrôle d'une infraction commise par l'employeur, est passible d'une amende dans le cas où :
il n'a pas enjoint l'employeur de faire cesser la situation,
il n'a pas informé l'agent de contrôle auteur du signalement de l'absence de réponse de l'employeur dans le délai prévu.
source : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31490
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Ciao !



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