En attendant le solstice d’été
Je pense que cet article connaîtra des ajustements ultérieurs...
Nous éprouvons actuellement une sorte de tension intérieure que j’attribue avec intérêt au prochain solstice d’été. En effet, ce solstice a pour particularité d’être un événement astronomique singulier, d’une part, dans le sens qu’il correspond à la saison terrestre la plus évocatrice de l’épanouissement de la Vie, d’autre part, dans l’idée d’un passage d’un niveau énergétique (ou vibratoire) à un autre (ce qui arrive à chaque saison). Bien entendu, la transition d’une saison à l’autre ne se fait pas de manière brutale. C’est pourquoi ce que nous vivons actuellement est en train de prendre sa place pour préparer la saison suivante, ce qui occasionne en nous certains ajustements. Nos tensions. Pour comprendre le rapport entre ses tensions et l’émotionnel, il faut se souvenir d’un article dans lequel j’expose le rapport étroit entre nos émotions (celles incrustés dans le corps éthérique sous forme de mémoires) et les changements vibratoires terrestres.
Certains d’entre vous ont pu commencer à en sentir les effets autour du 11 juin dernier, plus clairement à partir du 13. Votre humeur a certainement changé, empreinte de nervosité ou de tension dans vos rapports (reçus et exprimés) avec les autres. Les remises en question ont pu aller bon train, sans doute - tout le monde n’est pas forcément intéressé par le questionnement, cela dit - bien utilisé, il permettrait pourtant de se débarrasser de l’inutile. En règle générale, notre "faiblesse" intérieure (choses avec lesquelles nous ne sommes pas vraiment à l’aise) a semblé plus exacerbée, plus irritable et quelques-uns ont pu saisir cette occasion pour progresser sur l’apprentissage d’eux-même. Pour ma part, pour parler de ce que je comprends cette année, je citerai d’abord ce que j’ai compris de l’année précédente : le fait de prendre conscience que j’étais tendu m’a aidé à prendre du recul face aux tensions des autres ; on dira "garder son sang froid" pour faire simple. Ce fut très utile pour contrôler l’intérêt de m’exprimer avec des personnes agités.
Ce fut en particulier utile pour apprendre à renforcer ma bulle psychique face à des propos ou des situations que je percevais parfois intrusifs, agressifs ou autre... L’apprentissage du détachement a été d’un grand intérêt finalement, je pensais même qu’il serait toujours d’une actualité éclatante. Je n’avais pas compris que, d’une certaine manière, j’intellectualisais cette tension intérieure, puisque je me détachais d’elle par la pensée, ce qui, au final, la dévêtait purement et simplement de son contenu émotionnel. Bien sûr, on se dit que si on peut se couper de ses émotions quand on veut, c’est qu’on a atteint un niveau de maîtrise de ses pensées, et en particulier de ses émotions... La panacée ! Mais en dépit de ce que j’ai pu entendre ailleurs, je crois au contraire, que cette supposée maîtrise n’est qu’une étape trompeuse dans son évolution, une trappe dénuée de bon sens pour qui n’a pas compris la Nature de l’Homme. Son Humanité ! Encore fallait-il se le rappeler.
Lorsque le changement vibratoire (solstice) à pointé son nez, j’ai senti qu’il me serait difficile d’intellectualiser mes tensions intérieures pour tenter de m’en détacher émotionnellement. Si vous en êtes là vous aussi, vous sentez probablement que cette tension devient incontournable en soi, que seule son intensité peut conduire au questionnement des émotions qui l’accompagnent - autrement, nous aurions tendance à la rejeter facilement, en se voilant un peu la face ! Alors qu’en regardant ce qu’exprime la tension, chacun peut découvrir qu’elle cache autre chose qu’une nervosité musculaire ou une agitation intellectuelle - certes autant palpable lorsque le soleil entre en éruption. Notre tension, peu ou prou, qui s’exprime sur un plan émotionnel est, et doit être vécue, c’est-à-dire en lui donnant l’espace intérieur nécessaire, sans pour autant, bien sûr, s’effacer devant les circonstances extérieures ; entendons-nous bien là-dessus : il ne s’agit pas de retomber dans une joute verbale ou de lutter contre ses tensions. Ce que nous avons appris l’année précédente, doit être seulement amélioré ! Cette idée n’est pas nouvelle ! Mais il y a un monde entre les mots qu’on lit et les mots qu’on ressent... L’"espace intérieur nécessaire" est alors cet espace où va s’exprimer notre tension intérieure. C’est
un espace de compréhension de ce qui nous anime, qui fait aimer, nous agiter, nous faire pester, nous fait vivre, et donc c’est un moyen d’apprendre sur soi-même des choses profondes dont nous nous sommes revêtus. Bon d’accord ! C’est vrai que nous ayons la possibilité de faire l’étude de soi-même pendant 365 jours. J’éprouve juste de la curiosité de constater cette exacerbation de nos sens que je trouve commune en même temps aux personnes de notre espèce à ce moment de l’année. Se peut-il que le Solstice d’été soit une période de travail collectif qui s’impose SUR un choix de travail individuel ? Cela en dirait long sur l’âge de notre Humanité...
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