Naissance
je témoigne ici du phénomène énergétique qui accompagne la naissance d'un enfant.
texte ajouté le 5 juillet 2014
Dans l'heure qui précéda la naissance de notre enfant, un grand nombre de personnes, que beaucoup d'individus s'imaginent morts, sont venues présenter leurs félicitations aux (de nouveaux) parents. Leur manière de se présenter à nous ne vous paraîtra certainement pas extraordinaire : chacun leur tour, je les ai sentis apparaître dans la pièce, entourer la table d'accouchement comme on vient au chevet d'un malade, et, dans un silence rempli d'une grande joie, impalpable sinon en soi, j'ai senti la manifestation de cette joie (communiqué simultanément à l'un ou à l'autre) de nous voir accueillir un nouvel être dans notre famille. J'ai ainsi fait la connaissance de trois générations de disparus de chaque famille, dont la perception physique ne peut me faire croire à de l'imagination, car elle correspondait aux souvenirs fidèles de mon épouse et des miens (même si certains défunts apparaissaient souvent plus jeunes). Ce moment nous a permis de patienter la naissance de notre fils, en nous remémorant les bons souvenirs que nous avions eus avec eux, encore qu'il soit difficile de dire si ces souvenirs nous revenaient du fait de leur présence, ou s'ils nous étaient communiqués afin de mieux les reconnaître. Nous en avons pourtant déduit qu'il devait forcément exister un lien particulièrement fort entre eux et nous, puisque quelques membres seulement de notre famille s'était manifestée cette fin d'après midi là (1).
Malgré les douleurs des contractions de plus en plus régulières contenues par une péridurale n’éclipsant rien des sensations de l'accouchement, l'heure s'est écoulée rapidement dans un moment de grande sérénité, que sembla envier la sage femme qui assistait mon épouse ; dans les deux ou trois minutes qui précédèrent la phase de l'accouchement, j'ai su que c'était le moment attendu, lorsque j'ai vu disparaitre subitement l'ensemble des présences invisibles : la salle de naissance me parut soudain très vide au milieu du personnel tranquille et du mobilier hospitalier. Je notais alors une légère différence dans l'atmosphère de la pièce, comme si elle était devenue plus légère ou moins pesante en densité énergétique, ainsi que légèrement plus lumineuse (mais il faisait un temps ensoleillé ce jour-là...), mais globalement sécurisante, comme une force invisible empêchant (peut-être) toute forme d'intrusion. Une pensée fugace me fit me demander à ce moment-là "de quelle matière serait faite notre réalité ?" ; cette idée me ramena à nous, en cet instant où la table de naissance est au centre de toutes les attentions, le centre du monde en quelque sorte, là où une femme, ma femme, va donner naissance à un petit d'homme par une vue chère à Gustave Courbet. Rien n'existe plus : pas une pensée, on entend aucun son extérieur, le temps même à l'air de suspendre son vol : toutes les attentions sont tournées sur un ventre.
Malgré les douleurs des contractions de plus en plus régulières contenues par une péridurale n’éclipsant rien des sensations de l'accouchement, l'heure s'est écoulée rapidement dans un moment de grande sérénité, que sembla envier la sage femme qui assistait mon épouse ; dans les deux ou trois minutes qui précédèrent la phase de l'accouchement, j'ai su que c'était le moment attendu, lorsque j'ai vu disparaitre subitement l'ensemble des présences invisibles : la salle de naissance me parut soudain très vide au milieu du personnel tranquille et du mobilier hospitalier. Je notais alors une légère différence dans l'atmosphère de la pièce, comme si elle était devenue plus légère ou moins pesante en densité énergétique, ainsi que légèrement plus lumineuse (mais il faisait un temps ensoleillé ce jour-là...), mais globalement sécurisante, comme une force invisible empêchant (peut-être) toute forme d'intrusion. Une pensée fugace me fit me demander à ce moment-là "de quelle matière serait faite notre réalité ?" ; cette idée me ramena à nous, en cet instant où la table de naissance est au centre de toutes les attentions, le centre du monde en quelque sorte, là où une femme, ma femme, va donner naissance à un petit d'homme par une vue chère à Gustave Courbet. Rien n'existe plus : pas une pensée, on entend aucun son extérieur, le temps même à l'air de suspendre son vol : toutes les attentions sont tournées sur un ventre.
D'un point de vue énergétique, jusqu'à cet instant, ce ventre montrait la rondeur apparente de notre grossesse. Les couches du corps éthérique épousaient la forme générale du corps physique et rien ne semblait signaler la présence du bout' chou, bien qu'à d'autres moments, j'ai pu visualiser fugacement l'enfant enveloppé dans un cocon protecteur dépendant et indépendant du corps de ma femme (2). Je dois dire que ce qui se passa ensuite me surprit dans cette attention. En effet, c'était comme si la partie énergétique correspondant à la poche placentaire se distinguait mieux par son volume ou se distinguait plus facilement maintenant du ventre de la mère ; cette zone, de luminosité différente, mais indéfinissable aux descriptions courantes, très arrondie comme peut l'être un oeuf, s'était subitement effondrée sur elle-même (visuellement) en laissant un emplacement "manquant", visible depuis le côté ; le corps éthérique de la maman continuait pourtant d'épouser la forme arrondie de son ventre, mais seule cette zone paraissait manquante, et en déplaçant mon regard, il s'est avéré simplement que cette zone bulle s'était tout simplement concentrée sur l'enfant. À la rédaction de ce sujet, je ne peux m’empêcher de penser que j'ai assisté à un autre aspect du phénomène prénatal, permettant de séparer l'aura de la femme et l'aura de son bébé visant à préparer la naissance au monde (3). Ce phénomène qu'un docteur en médecine (de France ou d'ailleurs) pourrait commenter ici à l'occasion.
Ensuite, notre enfant est apparu après trois ou quatre poussées seulement. Puis, Gaël est né.
Union de l'âme et du corps.
344. A quel moment l'âme s'unit-elle au corps ?
« L'union commence à la conception, mais elle n'est complète qu'au moment de la naissance. Du moment de la conception, l'Esprit désigné pour habiter tel corps y tient par un lien fluidique qui va se resserrant de plus en plus jusqu'à l'instant où l'enfant voit le jour ; le cri qui s'échappe alors de l'enfant annonce qu'il fait nombre parmi les vivants et les serviteurs de Dieu. »
345. L'union entre l'Esprit et le corps est-elle définitive du moment de la conception ? Pendant cette première période, l'Esprit pourrait-il renoncer à habiter le corps désigné ?
« L'union est définitive, en ce sens qu'un autre Esprit ne pourrait remplacer celui qui est désigné pour ce corps ; mais comme les liens qui l'y tiennent sont très faibles, ils sont facilement rompus, et ils peuvent l'être par la volonté de l'Esprit qui recule devant l'épreuve qu'il a choisie ; mais alors l'enfant ne vit pas. »
Extrait du « Livre des Esprits » Alan Kardec, page 134-135
__________
(1) Ce n'est pas sans émotion que, pour ma part, j'ai reconnu mon grand-père paternel que je croyais indifférent à mon existence de son vivant. Pourtant, je le savais très présent à mes côtés depuis plusieurs semaines. Cette rencontre inattendue m'a enlevé un poids que je n'imaginais pas vraiment présent.
(2) Il me faudrait à l'occasion d'un autre article expliquer les dérivations énergétiques que vit le corps énergétique d'une femme enceinte, qui nécessite de l'attention (énergétiquement parlant) sinon plus que n'importe quelle personne en bonne santé. Je ressens cependant une résistance intérieure à l'écrire pour le moment.
(3) Cela peut parfaitement expliquer la raison, les descriptions et les conséquences que j'ai pu faire au sujet de l'interruption de grossesse..
Union de l'âme et du corps.
344. A quel moment l'âme s'unit-elle au corps ?
« L'union commence à la conception, mais elle n'est complète qu'au moment de la naissance. Du moment de la conception, l'Esprit désigné pour habiter tel corps y tient par un lien fluidique qui va se resserrant de plus en plus jusqu'à l'instant où l'enfant voit le jour ; le cri qui s'échappe alors de l'enfant annonce qu'il fait nombre parmi les vivants et les serviteurs de Dieu. »
345. L'union entre l'Esprit et le corps est-elle définitive du moment de la conception ? Pendant cette première période, l'Esprit pourrait-il renoncer à habiter le corps désigné ?
« L'union est définitive, en ce sens qu'un autre Esprit ne pourrait remplacer celui qui est désigné pour ce corps ; mais comme les liens qui l'y tiennent sont très faibles, ils sont facilement rompus, et ils peuvent l'être par la volonté de l'Esprit qui recule devant l'épreuve qu'il a choisie ; mais alors l'enfant ne vit pas. »
Extrait du « Livre des Esprits » Alan Kardec, page 134-135
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(1) Ce n'est pas sans émotion que, pour ma part, j'ai reconnu mon grand-père paternel que je croyais indifférent à mon existence de son vivant. Pourtant, je le savais très présent à mes côtés depuis plusieurs semaines. Cette rencontre inattendue m'a enlevé un poids que je n'imaginais pas vraiment présent.
(2) Il me faudrait à l'occasion d'un autre article expliquer les dérivations énergétiques que vit le corps énergétique d'une femme enceinte, qui nécessite de l'attention (énergétiquement parlant) sinon plus que n'importe quelle personne en bonne santé. Je ressens cependant une résistance intérieure à l'écrire pour le moment.
(3) Cela peut parfaitement expliquer la raison, les descriptions et les conséquences que j'ai pu faire au sujet de l'interruption de grossesse..
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