Perturbation d'un lieu par une ame errante


Une âme désincarnée perturbe le vivant par son influence vibratoire, soit parce que le fantôme est contraint d'hanter le lieu, soit parce que l'endroit est chargé d'histoires.


Le premier signe de la présence dans un lieu d'une âme désincarnée est généralement un ressenti physique ;

  • un mal la tête

  • la gorge se serre

  • la poitrine se serre

  • un froid dans le dos


Si une âme désincarnée sédentaire imprègne un lieu de son énergie, ce n'est pas la seule raison qui explique son mal-être : ses propres besoins ou ses propres angoisses peuvent parfaitement expliquer la situation.

Le maison peut être un lieu de passage pour les âmes désincarnées errantes ; la qualité vibratoire du lieu, son histoire peut être déterminée au pendule :

  • cimetière mérovingien

  • camp de travail ou de prisonniers

  • hôpital, ou centre de soin

  • lieu de culte

  • lieu d'une bataille, d'un meurtre, d'un suicide

  • prison


Ces lieux côtoient simultanément vivants et « morts » ; ils ont en commun des émotions qui attirent certaines personnes en phase avec elles. Ils entretiennent le problème par leur présence.
complément

Marcel Mauss - la Prière, page 6

En premier lieu la prière est le point de convergence d'un grand nombre de phénomènes religieux. Plus que tout autre système de faits, elle participe a la fois de la nature du rite et de la nature de la croyance. Elle est un rite, car elle est une attitude prise, un acte accompli en face des choses sacrées. Elle s'adresse à la divinité et l'influence ; elle consiste en des mouvements matériels dont on attend des résultats. Mais en même temps, toute prière est toujours, a quelque degré un Credo. Même là où l'usage l'a vidée de sens, elle exprime encore au moins un minimum d'idées et de sentiments religieux. Dans la prière le fidèle agit et il pense. Et action et pensée sont unies étroitement, jaillissent dans un même moment religieux, dans un seul et même temps. Cette convergence est d'ailleurs toute naturelle, La prière est une parole. Or le langage est un mouvement qui a un but et un effet ; il est toujours, au fond, un instrument d'action. Mais il agit en exprimant des idées, des sentiments que les mots traduisent au dehors et substantifient. Parler, c'est à la fois agir et penser : voilà pourquoi la prière ressortit à la fois a la croyance et au culte.



http://classiques.uqac.ca/classiques/mauss_marcel/oeuvres_1/oeuvres_1_4/Mauss_la_priere.pdf

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