La mise au point vers l'intérieur
Les autres plans vibratoires seraient une histoire de décalage d'un état de conscience initial à un autre... Oui, mais !
D'une manière ou d'une autre, il existerait bien une sorte de séparation entre ce que nos sens nous communiquent de l'environnement et ce que nos sens supra-sensoriels* nous communiquent du même environnement. Le fait est que pour accéder volontairement à d'autres plans vibratoires, on croit qu'il faut faire un effort, une sorte de mise au point à l'intérieur de soi. Pourtant, il faut admettre que l'invisible se manifeste à soi sans avoir besoin d'en passer par là. C'est le cas par exemple quand on voit quelque chose du coin de l’œil, ou simplement qu'en regardant devant soi ou une photo nous nous apercevons de quelque chose. À ce moment-là, nous n'étions pas en train de faire un effort particulier et pourtant il s'est produit spontanément quelque chose. Le fait est que c'est notre esprit qui conceptualise cette façon de voir (les autres, l'environnement etc.). Fonctionnellement, nous sommes tous capables de voir notre environnement d'une façon plus complète, mais c'est la modélisation de notre espace psychique qui nous en impose une version plus limitée : notre peur de l’irrationalité, faisant écho au sectarisme de la rationalité. En particulier, c'est la notion de plan qui a mis un peu le foutoir dans les esprits (le mien seulement ?) parce qu'il a scindé ce qui n'avait pas besoin de l'être.
À proprement parlé, il n'y a pas de plan à part, dans le sens d'ailleurs ; les adeptes de la théosophie ont voulu qu'il se distingue ainsi par ce que l'on ne voit pas autour de soi. Dans cet genre d'idées, le plan astral ne se superpose pas non plus au nôtre. Cela signifie que c'est une erreur que d'attribuer un plan aux êtres que nous ne voyons pas alors que nous sommes en interaction avec eux ; ils communiquent avec nous que s'ils le souhaitent et que si nous en avons les moyens. Mais, indéniablement, quelque chose nous séparent d'eux d'un point de vue strictement matériel. Histoire de compliquer les choses...
Le plus simple aurait été de supprimer le mot plan du vocabulaire pour enfin saisir que les plans (éthérique, astral, mental, causal, etc.) n'existent pas, mais sont une seule et même chose au même endroit. D'ailleurs, paradoxalement, toutes ces histoires de phénomènes terrestres invisibles semblent moins poser de problèmes quand il s'agit de l'environnement puisque l'on accepte plus facilement qu'il puisse y avoir des effets géopathogènes dans un lieu sans les attribuer à un plan quelconque. C'est le domaine de la géobiologie pour être précis. Mais par rapport à des êtres de l'Invisible, il était peut être plus prudent de les situer ailleurs pour n'effrayer personne. Notre besoin d'étiqueter tout ce qui est à notre porté permettait ainsi de construire une idée autour de ces observations.
En tout état de cause, je continuerai d'employer les termes de plan ou de corps relatifs à ces plans, afin de continuer d'être compris par le plus grand nombre. Les autres plans vibratoires seraient donc une histoire de décalage d'un état de conscience initial à un autre, sous réserve d'être capable de revenir à l'initial pour en parler... (besoin de préciser que c'est de l'humour ?)
Complément :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_astral
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