zone intra émotionnelle

Lorsque le mental est d'une certaine force, il peut être utile de changer de niveau vibratoire pour que sa résistance ne soit plus un obstacle.

La plupart du temps, le mental ne présente pas un obstacle suffisant pour m'empêcher d'atteindre les charges émotivo-statiques*. Dans un premier temps, celles-ci se libèrent progressivement en dynamisant les corps énergétiques. Toutefois, après que les premières couches aient été nettoyés, il apparaît fréquemment une zone plus « dure » et plus résistante dont la nature vibratoire et la densité sont caractéristiques de la force du mental. Pour aller au-delà, une certaine confiance (bien plus qu'une envie) de l'individu est nécessaire pour me laisser progresser. Parfois, le mental est si imposant qu'il se dresse ainsi contre toutes interventions extérieures. Ces automatismes n'ont d'autres objectifs que celui de maintenir l'individu dans une maîtrise de soi (des émotions et d'une charge émotivo-statique en particulier), mais surtout dans une dépendance à son mental. Je pense qu'il ne sert à rien de chercher à l'affronter. De surcroît, cet automatisme est nécessaire à l'équilibre de l'individu ; il tombera de lui-même lorsqu'il n'aura plus d'intérêt à s'activer simplement parce qu'il n'y recours qu'en cas de besoin. De ce fait, lorsque je rencontre ce sujet, il m'arrive fréquemment de contourner l'obstacle en changeant de niveau vibratoire. Cela n'est possible qu'une fois que j'ai correctement localisé la charge émotivo-statique littéralement cernée par le mental. D'une façon imagée, il s'agit d'entrer dans la boite du chat de Schrödinger, sans forcer la boite, sans savoir ce qu'on va y trouver, et sans laisser de trace de son intervention.

Le ressenti est assez net : la perception du mental se manifeste sous une forme plus dense que sa propre perception qui semble plus « fluide » à cet instant ; sous cette forme vibratoire, il devient alors plus facile d'accéder à une zone spécifique du corps subtil comme de passer d'une pièce à l'autre en traversant le mur qui les sépare. Ensuite, il suffit simplement de se « matérialiser » dans la zone intra-émotionnelle. Dans cet espace, je n'y ai jamais rien trouvé - pas même un chat. En fait, l'émotion se situe principalement à « l'extérieur », c'est-à-dire collé au mental. Ce n'est pas pour rien que l'on dit que l'émotion est étouffée. Si je sonde l'émotion, son intensité n'est jamais importante non plus : bien qu'elle ait un contenu qui permette de la reconnaître parmi toutes les émotions dont nous sommes capables, je prétends que son ressenti est supposée, dans la mesure où elle est principalement manifestée par le mental qui communique à la conscience sa propre intensité (bien sur teinté de l'émotion en question). S'il existe néanmoins une polarisation de la charge émotivo-statique, elle n'engendre toutefois aucun potentiel qui justifie la force du mental. Ainsi, je crois que le mental se construit autour des charges émotivo-statiques qui l'alimentent en force jusqu'au moment où il échappe au contrôle de notre conscience. Ce point de vue est à comparer à la dynamique des tornades qui correspond assez bien au phénomène que j'observe. Cela étant dit, plusieurs options s'offrent à moi pour libérer la charge émotivo-statique : il m'arrive de pousser en « gonflant » l'intérieur ; il se produit alors une dilatation de l'espace confiné qui cède avec plus ou moins d'efforts. Il m'arrive aussi de rayonner une énergie particulière qui a pour effet d'apaiser « de l'intérieur ». Il m'arrive enfin d'amener le mental dans cet espace pour qu'il se rende compte par lui-même de l'émotion qu'il protège (comme il n'y trouve qu'un espace vide, le mental se libère de lui-même). Dans tous les cas de figure, au moment où l'émotion se désagrège, la zone maintenue par le mental n'existe plus : le mental est d'une certaine manière « libéré », bien qu'il n'a rien perdu de sa force. Le ressenti de l'individu est assez caractéristique sur ce point. Il exprime systématiquement l'idée d'avoir été libéré d'un poids (dont il se rend bien compte à présent) et d'être psychiquement beaucoup plus entier, plus « consistant ». Une nouvelle séance le confirme même si tous les « problèmes » ne sont pas réglés pour autant - il faut le rappeler ! 

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