Une certaine culture de la transmigration de l’âme
Parce que la question de la vie après la mort a toujours intéressé l’humanité, on retrouve dans beaucoup de cultures anciennes le terme récurrent de la réincarnation qui pose ésotériquement, spirituellement, philosophiquement et populairement la question de la transmigration de l’âme.
Dans l’hindouisme, le mot sanskrit saṃsāra désigne habituellement ”le cycle infini de la souffrance causée par la naissance, la mort et la renaissance”. La réincarnation est alors une moyen permettant, nous dit-on, d’atteindre un perfectionnement, du confort et une sécurité matérielle, c’est-à-dire en terme populaire de ”faire son trou” dans l’existence.
Le mot tibétain khor désignerait une roue, ou du moins ”quelque chose qui effectue un mouvement en rotation”. Khor Ba, par exemple, désigne l’existence cyclique, avec cette idée d’être formé, de se perfectionner, que l’on retrouve effectivement dans le saṃsāra. Il ne s’agirait pourtant pas de détourner son regard du sillon que laisse la roue derrière son passage...
L’issue de ces incarnations successives, après plusieurs tours de roue conduisent normalement au Nirvāṇa. C’est l’équivalent du repos éternel, à une libération (supposée) du cycle du karma, un renouvellement dans la lumière, que l’on retrouve également dans ”le livre pour sortir au jour” des Anciens Égyptiens.
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