D’âme à âme
Certaines interventions nécessitent de ma part de dialoguer d’âme à âme. En effet, j’ai découvert que certains problèmes énergétiques ne pouvaient pas être apaisés sans cette allégorie.
Cette approche dispense d’un avertissement préalable ou postérieure avec l’individu concerné. De même, le choix de procéder ainsi dépend du trouble rencontré. Il se précise plutôt en fin de séance qu’au début. En général, j’ai l’intime conviction d’avoir suffisamment harmonisé le corps, mais qu’une gêne subsiste au dedans de la conscience. L’image renvoyée de la profondeur de l’être est généralement un sentiment de frayeur (lié à la façon de mourir, par exemple), ou de persécution (cauchemar dans l’enfance, par exemple), qui se manifeste visuellement par un replis sur soi. Ce replis sur soi très intériorisé n’est pas forcément palpable dans le quotidien de ces personnes qui s’expriment plus clairement par des vagues de mal-être indéfinissables. Il est important de comprendre que je découvre cette résistance sans la chercher : comme elle renferme une charge émotivo-statique*, celle-ci se situe à une profondeur qui atteint l’esprit plutôt que le corps. Il se manifeste fréquemment un vide très prononcé qui me semble en rapport avec l’émo on décrite plus haut. Je sais seulement à ce moment là que le dialogue d’âme à âme est la seule solution - de l’ensemble des solutions dont je dispose - parce qu’il apportera un soulagement très profond, pas obligatoirement palpable ensuite de façon matérielle. Le ressenti final est remarquable et habituellement dans cet ordre d’idée. La méthode consiste ici à poser la main droite ou gauche de l’individu sur ma poitrine, que je tiens le plus souvent de la main gauche (+*). Dans les secondes qui suivent, je remarque une aspiration de l’énergie de ce centre énergétique, de façon plus ou moins importante selon l’espace à remplir. Certaines personnes qui ont assisté en spectateur à ce phénomène ont clairement vu une lumière dorée pétillante sortir de ma poitrine (et non capturée depuis mon aura). La puissance de l’aspiration peut m’occasionner de la douleur, heureusement de courte durée et sans conséquence. Une poignée de secondes plus tard, ma conscience s’agrandit considérablement et je peux alors intervenir directement dans cet espace sans motivation particulière. Il ne se passe pas beaucoup de temps avant d’obtenir un résultat. De mon point de vue, c’est la sensation d’un vide présent dans l’être qui est comblé, remplacé pour un moment par un soulagement indescriptible mais efficace ; l’individu présente maintenant une entière consistance qui me fait croire en un changement à venir. C’est un excellent complément pour toutes les personnes qui font un travail sur soi.
Note :
Pour ce que j’en sais, c’est une méthode qui m’a été transmis par les Invisibles. J’y ferai peut être référence dans un autre texte. Les tentatives de compréhension dénichées sur le net ne m’ont pas satisfait jusqu’ici.
Commentaires
Enregistrer un commentaire